Huiles Essentielles et Aromathérapie.

Les secrets des Huiles Essentielles- La plus ancienne thérapie au monde.
Étymologiquement, l’aromathérapie est le fait de se soigner par les arômes (les huiles essentielles) à condition de choisir l’huile essentielle adéquate et de l’employer à bon escient (dosage et posologie) !
Nous savons tous que le soin par les plantes est la plus ancienne thérapie au monde. 5000 ans avant notre ère, la Chine et l’Inde maîtrisaient déjà quelque peu le procédé d’extraction des huiles essentielles, 4000 ans av. J.-C., les Égyptiens embaumaient leurs morts en utilisant celles-ci.

Une huile essentielle est la fraction odorante volatile extraite des végétaux par distillation à la vapeur d’eau, ou par expression. Elle peut être extraite de différentes parties d’un végétal : feuilles, fleures écorce, le bois, le zeste, les graines, les baies, le bulbe… etc. Avicenne était le premier à avoir extrait une huile essentielle pure. Les huiles essentielles sont liquides. Elles sont huileuses, mais, pas grasses puisqu’elles s’évaporent et certaines sont épaisses (visqueuses), tandis que d’autres sont de couleurs très foncées. Les huiles essentielles ne se mélangent pas à l’eau. En revanche, elles se mélangent à l’alcool, et à n’importe quel corps gras (non synthétique), ainsi qu’à certains solvants. Dans chaque huile essentielle il y a différents principes actifs, notamment : (alcool, éthers, terpènes, acétates, cétones, phénols, etc.), c’est l’ensemble de ces principes actifs qui confèrent à une huile essentielle ses propriétés, et non pas seulement l’un de ces principes actifs.

Les huiles essentielles sont extrêmement anti-infectieuses, antiseptiques et antivirales.
Elles sont antidouleurs (anti-inflammatoires), cicatrisantes, antihémorragiques, digestives, elles régulent l’immunité, les hormones, elles déstockent les graisses, renforcent les vaisseaux sanguins… etc. À chaque huile essentielle son rôle et pour la plupart, ses multiples activités. Certaines huiles essentielles sont extraordinairement «antibiotiques» ou plutôt «antiseptiques» dans le sens où, contrairement aux antibiotiques (contre la vie), elles ne détruisent pas au passage notre flore bénéfique et ne provoquent pas d’antibiorésistance.

 Il ya différentes qualités d’huiles essentielles. Plus la qualité d’une huile essentielle est meilleure, plus elle sera efficace et moins elle risquera de provoquer des effets secondaires. Seules les huiles 100% naturelles peuvent être utilisées pour se soigner. Les enfants de moins de 6 ans, les femmes enceintes et allaitantes ne doivent pas utiliser les huiles essentielles !  Attention aux nombreuses huiles essentielles synthétiques, donc fausses, généralement bon marché, qui non seulement, n’ont aucune action thérapeutique, mais peuvent être très toxiques, et ce, même si elles sont utilisées pour embaumer la pièce ! 
Par Fatima Zahrae Chafai, conseillère en aromathérapie
Source. lematin.ma

                   Pour plus d infos          la Vérité sur les Huiles Essentielles,

Chèvrefeuille des Jardins ( louayte l'yasmine)

Connue depuis l'antiquité, le chèvrefeuille est une plante ornementale qui dégage une odeur agréable surtout le soir.
Les feuilles et les fleurs renferment des mucilages, des sucres, une essence et des principes amers.

 La plante est douée de propriétés antiseptique et diurétique. Certains la considèrent comme sudorifique aussi. A forte dose, le chèvrefeuille est toxique.

 En médecine traditionnelle, les utilisateurs non avertis de la toxicité des baies les emploient , en décoction, pour soigner les rhumatismes. L’écrasât des feuilles fraîches est recommandé en cataplasmes sur les varices.

Les fleurs de la plante sont parfois mélangées au henné pour arrêter la chute des cheveux.
 Enfin, les feuilles séchées sont souvent conseillées en infusion pour soulager les douleurs des règles.

Plantes aromatiques et médicinales

 Une richesse peu exploitée au Maroc
                                             

Les plantes aromatiques et médicinales (PAM) sont connues et utilisées depuis l’aube de l’humanité pour leurs vertus cosmétiques et leurs propriétés thérapeutiques. Au Maroc, où il existe près de 800 plantes aromatiques, cette richesse reste peu exploitée, -notamment à des fins cosmétiques et thérapeutiques-, et son impact socio-économique très limité.


La production annuelle des plantes aromatiques et médicinales au Maroc avoisine les 33.000 tonnes, pour des recettes à l'export estimées à 550 millions DH. Le Maroc, 12e exportateur mondial de ces plantes, se place néanmoins bien loin derrière les leaders comme l'Inde, la Chine ou encore la France.
Au niveau international, la filière des plantes aromatiques et médicinales a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 60 milliards de dollars en 2012 grâce à l'augmentation de la demande sur les produits à base de plantes, de composantes cosmétiques ou thérapeutiques et de compléments alimentaires.

Une pléiade de PAM pour un savoir-faire garanti
Au Maroc, les PAM sont utilisées depuis des siècles, permettant à la population de certaines régions d'accumuler un savoir-faire confirmé.
Romarin, armoise, cèdre de l'Atlas, myrte, thym doux, laurier-sauce, origan, camomille sauvage ou encore menthe, la liste est longue de ces plantes couramment utilisées dans notre pays qui exporte principalement menthe, verveine, thym, romarin, origan, serpolet, graines de coriandre et fenugrec.
Selon Abdessalam El Khanchoufi, directeur de l'Institut national des plantes médicinales et aromatiques (INPMA) de Taounate, la filière des PAM joue un rôle important dans l'amélioration des conditions de vie des populations rurales, en générant en moyenne 500.000 journées de travail/an.
Le Haut Atlas, l'Anti-Atlas, les plateaux de l'Oriental et le Rif sont les régions qui offrent le cadre naturel idoine et une gamme variée de bioclimats favorisant l'installation d'une flore riche à endémisme marqué.
Un impact socio-économique très limité
“Le Maroc a une notoriété dans le domaine des plantes aromatiques et médicinales et c'est le pays qui présente le plus fort endémisme parmi les pays du sud de la Méditerranée.”
ABDESSALAM EL KHANCHOUFI, DIRECTEUR DE L'INPMA, .
Mais, en dépit de cette richesse et cette diversité, seules 150 à 200 espèces et variétés sont exploitées au Maroc en tant que plantes médicinales et aromatiques.
Le développement de la filière se heurte en effet à plusieurs contraintes telles que l'exploitation excessive des PAM spontanées et le recours limité par les agriculteurs et producteurs, aux techniques modernes de production, de récolte, de transformation et de commercialisation des produits.
Valoriser cette ressource naturelle
Pour valoriser cette ressource naturelle prometteuse et contribuer à son intégration dans le tissu économique national, l'INPMA de Taounate a été créé avec le statut d'établissement universitaire, pour jouer un rôle précurseur dans la valorisation de cette filière pour réussir son intégration à l'économie et augmenter sa contribution à la richesse nationale.
L'INPMA assure l'accompagnement des agriculteurs et des coopératives pour la promotion, la conservation, la valorisation, l'utilisation et l'intégration des produits naturels à travers la création de pépinières et de zones pilotes expérimentales, dans le cadre de PME/PMI et d'exploitations moyennes.
“On apprend aux agriculteurs comment cultiver, collecter, transformer et vendre des produits référencés et avec les meilleurs techniques de marketing.”
ABDESSALAM EL KHANCHOUFI, DIRECTEUR DE L'INPMA, .
Son rôle devra prendre une nouvelle dimension après sa transformation en “Agence nationale pour la valorisation des plantes aromatiques et médicinales”.
Grâce à ses sept laboratoires et à son jardin d'essai de 6,5 ha où les plantes sauvages sont domestiquées pour devenir conformes aux standards internationaux, l'institut a pu déposer de très nombreux brevets.
Stratégie de développement du secteur
Une stratégie de développement du secteur des PAM a été élaborée par les pouvoirs publics depuis 2008, en vue d'augmenter l'intégration de ce secteur dans le tissu économique et sa contribution à la richesse nationale, en mettant la filière des plantes médicinales et aromatiques au service du développement des populations rurales.
Cette stratégie a pour objectifs de renforcer la connaissance des PAM et leur utilisation à travers la mise en œuvre de programmes de recherche-développement et la promotion de ces produits sur le marché national et international.
Il s'agit aussi de la réglementation du secteur et de la mise en place d'un appui financier et d'un cadre incitatif pour les professionnels de cette filière.
Cette action est coordonnée par le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, assisté techniquement par l’Agence américaine pour le développement international (USAID).

Le piment fort

Le piment fort est largement cultivé comme plante potagère annuelle dans nos régions chaudes. Il est très utilise sous forme fraîche ou séchée, entier ou réduit en poudre. Il est surtout considéré comme épice et Il sert a parfumer les huiles d'olives et a relever fortement les potages et soupes, les garnitures de légumes, les sauces et toutes sortes de plats mijotes .


Le piquant du piment fort est dû à un composant, la capsaïcine, qui agit violemment sur les papilles gustatives. En plus, le piment  rouge est riche en  vitamines C, A, B1, B2.  Il renferme également de l acide folique, du magnésium, du calcium, du phosphore et du potassium.

Très apprécié pour traiter les affections rhumatismales ainsi que les affections pulmonaires. C est également un remède efficace contre la fatigue.
 Par ailleurs, des études récentes ont montré qu'il pourrait ralentir le développement du cancer de la prostate grâce à sa teneur importante en antioxydants.

Enfin, et contrairement aux croyances populaires , le piment fort ne stimule pas l'appétit et n est pas nocif pour les muqueuses digestives.